02 août 2015

Le Feu du Bien et du changement


Aujourd'hui dimanche 2 août, s'ouvre la troisième et dernière quinzaine du Pèlerinage d'Arès 2015 qui se tient sur les lieux mêmes où Dieu s'est manifesté à cinq reprises en 1977, à Michel Potay.

Le Pèlerinage d'Arès est ouvert à tous, reflétant la générosité et l'universalité de la Révélation d'Arès, Parole du Créateur de l'Univers, revenu parler à l'humanité pour appeler tous les hommes, sans distinction de race, de croyance, de culture ou de religion, à changer leur vie (Révélation d'Arès  30/11) et changer ce monde (28/7) en Bien.

"Viens prendre le Feu !" dit-il à son témoin. Le feu du changement, le feu du Bien, la force de vaincre le mal en soi et de retrouver la vie spirituelle libre par la pénitence : aimer, pardonner, répandre la paix, se libérer de ses peurs et de ses préjugés, restaurer son intelligence du cœur.....

Si Dieu emploie ce mot, FEU, pour évoquer la force spirituelle qui changera ce monde, c'est pour rappeler à l'homme que ce dont il a besoin pour retrouver la Vie, c'est avant tout de chaleur et de Lumière.

Ce monde matérialiste ne croit plus en rien sinon dans la recherche de plaisirs et la possession de biens. Triste monde ! A Arès, on vient raffermir sa volonté d'agir et sa foi dans ces forces invisibles que sont l'amour, le pardon, la paix, l'intelligence et la liberté spirituelles, sans lesquelles l'homme n'est pas tout à fait homme.

Fait à l'image et ressemblance (Génèse 1/26) de Dieu, l'homme a le pouvoir de se déterminer, de choisir sa vie. C'est le choix du mal qui se perpétue depuis des générations (par habitude, par culture ou par fatalisme), qui a engendré malheur, souffrances et mort. C'est en faisant le choix du Bien que l'humanité reviendra pleinement à elle-même et finira par vaincre le malheur et même la mort.

A Arès, c'est un peu d’Éternité qui entre en nous et nous fait vivre par anticipation notre salut et le salut du monde.

02 juin 2015

Prier n'est pas mendier


A Arès Dieu rappelle ce qu'est la vraie prière. Il n’écarte pas la supplique, la louange… (l’homme créé libre, est libre de quémander, supplier, louanger), mais il rappelle :

- d’une part qu’il est vain de demander. « Lorsque vous priez ne multipliez pas les paroles comme les païens ; ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne faites pas comme eux : votre Père sait bien de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez », disait déjà Jésus il y a 2000 ans. « Prier n'est pas mendier » (35/2) redit-il à Arès.

- d’autre part, ce qu’est la vraie prière : "prononcer La Parole pour" se La rappeler et stimuler sa volonté de "L’accomplir" (35/6). Une prière qui ne débouche pas sur l’action est lettre morte. « Celui qui me crie “Seigneur!” ne sera pas sauvé s’il reste sourd à Ma Parole » (28/27).

La foi telle que la réveille Dieu à Arès est créatrice, existentielle. C’est la foi d’un conquérant, d’un homme en marche qui a compris que changer le monde (28/7) en Bien commençait par se changer soi-même, et que la prière est autant une plongée dans l’infini de ses profondeurs, qu’une veillée d’armes.

26 mai 2015

La Parole de Dieu


La Révélation d’Arès ne fonde pas de religion, et pour cause : elle appelle à sortir de la religion pour retrouver la vie spirituelle libre. Dieu, tel qu’on le découvre dans ce message, n’est pas le dieu terrible, le dieu-vengeur ou le dieu-juge des religions, figures mythiques hérités des temps antiques.

Dieu est avant tout un Père-Mère aimant qui se soucie du sort de ses enfants, les hommes, tous les hommes, et qui vient redire pour la énième fois à l’Humanité souffrante que le mal ne sera pas vaincu par les pouvoirs, les lois, les dogmes, les rites,…ni les systèmes sociaux, politiques ou économiques… mais que le mal, profond, sera vaincu par l’homme qui rend le Bien actif dans sa vie, celui qui aime, pardonne, fait la paix en toutes circonstances, réfléchit avec cœur, lutte contre ses préjugés et ses peurs.

Des lors, lire la Parole de Dieu, ce n’est pas réciter des crédos ou des formules supposés magiques pour s’attirer grâce ou protection, conception antique et mercantile de la foi. Lire la Parole de Dieu, c’est simplement prendre connaissance de la longue lettre intime que le Père de toute chose adresse à son enfant humain qui s’est éloigné de Lui (et du Bien), et entendre Son Appel à revenir vers Lui. Dans cette lettre qui est autant un cri d’alarme qu’un cri d’espoir, le Père nous invite à retrouver la Vie (24/2-3) et nous montre la voie pour y parvenir.

L’homme qui s’engage dans cette voie vers le Bien a déjà un pied dans l’avenir, c’est “un homme du temps qui vient” (Révélation d’Arès 3/13).

15 mai 2015

Bonheur et Salut


Universalité et générosité de l'Appel d'Arès : ce n'est pas ce à quoi l'on croit qui est déterminant, mais ce que l'on fait. Dis autrement, que l'on soit croyant ou incroyant, ce qui nous justifie aux yeux de Dieu (et nous sauve), ce ne sont pas nos croyances, mais nos actes !

La vie spirituelle est existentielle. Jésus le disait déjà il y a 2000 ans : "ce n'est pas celui qui me crie Seigneur qui se sauve, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux" (Matthieu 7/21). On peut être croyant, incroyant, athée ou agnostique... ET spirituel pourvu que l'on s'efforce d'aimer, de pardonner, de répandre la paix, de se libérer de toutes peurs et de tous préjugés et retrouver l'intelligence du cœur. Cela seul contribue à changer le monde en Bien. Cela seul peut faire revenir l'humanité vers le bonheur. Dieu ne veut pas autre chose pour l'homme. Et à tout prendre, Il préfère que l'équité (entre les hommes) s'établisse sans son Nom plutôt qu'en Son Nom règne ce qu'Il a en horreur (Rév. d'Arès 28/10).

Pourquoi les religions ont elles escamoté un message si simple ? Parce qu'elles se sont montrées plus soucieuses de maintenir leur trônes et leurs chaires que de rappeler la vérité (28/7) et de faire évoluer les hommes vers le Bien. Elles ont entretenu un mal dont elles ont besoin pour vivre. Comment s'étonner dès lors que de nos jours les hommes se détournent d'elles ?  Puissent-ils comprendre, ces hommes, tous les hommes, que foi, Dieu et religion sont trois choses distinctes, et qu'une seule chose importe in fine : Le Bien que l'on fait. Là est DIEU et LA VIE ! De cela seul dépendent le bonheur et le salut, le leur comme celui du monde.

23 avril 2015

Où va le monde ?


Magnifique entrée (164) intitulée « Où » de Michel Potay, témoin de la Révélation d’Arès, sur son blog. Il rappelle avec un éclat tout particulier et une force d’évidence irrésistible pour toute âme éprise de vérité et de générosité, le fond et la générosité de l’Appel lancé par Dieu à Arès.
En voici un extrait :

“ Fait à l'image et ressemblance du Créateur (Genèse 1/26), l'homme — l'homme au sens le plus ample, de l'individu à l'espèce — est créateur de son destin. Hélas, ce point capital est oublié. La religion l'a escamoté, réduisant la foi à une quête du salut individuel, un minimum qu'elle fait passer pour le maximum en parant cette cible rabougrie, comme une reine, du diadème (Rév d'Arès xix/14) de ses dogmes, rêves, règles et mœurs obligatoires. Mais la religion ne mène pas au Royaume ; certes mieux que rien, la religion ne sauve ni l'homme de la douleur et de la mort, ni le monde des malheurs qui l'accablent et du désastre qui l'attend. Le Royaume est simplement le Bien auquel mène la pénitence. C'est pour ramener l'homme sur ce simple sentier (Rév d'Arès 7/1, 25/5, 38/6) que le Père a parlé en 1974 et 1977 à Arès, France.

La Révélation d'Arès appelle (2/21, 4/4, 28/14) l'humain libre (10/10) à trouver le salut par le changement de vie ou pénitence (30/10-11) sans dogmes, ni règles ni mœurs obligatoires, en se considérant non comme une âme sauvée laissant derrière elle la masse terrestre et ses problèmes qui ne la concernent plus, mais comme un flotteur lié au lourd et interminable filet de l'humanité que les saluts individuels passés, présents et futurs empêchent de couler. La générosité n'a pas la mort pour limite, elle s'étend comme Dieu hors du temps (12/6) et sans limite (xxxix/1). Des saluts personnels vient le Salut ou changement du monde (28/7). C'est cela la grande Révélation faite à Arès.”

19 avril 2015

La vérité c'est que le monde doit changer


"La vérité c'est que le monde doit changer" (Révélation d'Arès 28/7).

Toute la Révélation d'Arès tourne autours de ce verset pivot.

Point capital : la vérité n'est pas définie comme une notion abstraite ou un corpus d'idées, mais comme un appel à l'action, une dynamique créatrice, vivante et évolutive : changer !

Rien n'est figé dans l'univers. Tout se meut. Y compris Dieu qui dit de lui même qu'il court et créé l'univers sans cesse. A son image, l'homme est invité à reprendre cette course éternelle dans l'infini, à évoluer, changer sans cesse, avec pour seule orientation, le Bien.

Les religions qui proclament que tout a été dit et qui ont fait de Dieu un être immuable n'ont pas compris que la vérité bouge, monte, vibre, court comme la vie.

La Révélation d'Arès ne fixe pas la vérité. Elle nous donne "une direction de certitude" pour reprendre un terme qu'emploie souvent son témoin Michel Potay. Et elle laisse l'homme libre de choisir d'emprunter (ou pas) la voie (24/3) qu'elle montre : aimer, pardonner, répandre la paix, se rendre libre de toutes peurs et de tous préjugés, et restaurer l'intelligence du cœur.

L'humanité est arrivé à un point où elle peut s'anéantir elle-même. Soit elle retourne vers le Bien, le vrai. Soit elle finira comme poussière écrasée sous le poids du mal et du mensonge qu'elle aura généré sur cette terre.

Homme, femme, choisis ton destin : CHANGE EN BIEN SI TU VEUX VIVRE !

15 avril 2015

Immensité de l'univers, petitesse de l'homme, et pourtant...


L’Univers est en création continue et de dimensions inimaginables nous enseigne La Révélation d’Arès. Impossible d’en saisir les limites ni d’en sonder les profondeurs… par la raison intellectuelle. Mais l’homme créé à l’image et ressemblance (Génèse 1/26) du Père de l’Univers (Révélation d’Arès 12/4) peut saisir quelque chose de sa participation au monde et se sentir pleinement co-créateur de cet Univers, s’il retrouve le lien qui l’unit à La Force Divine qui est en lui.

La foi d’un Pèlerin d’Arès n’est pas de nature intellectuelle. Elle est créatrice, comme nous le fait sentir dans ces mots, Michel Potay, témoin de La Révélation d’Arès : “Si la foi n'était qu'une couleur religieuse ou une simple espérance qu'il ne coûte rien d'avoir, alors pourquoi Celui dont la Main a mille Mains (le Livre ii/2), Qui fait mille nouveaux soleils (xii/12) comme nous épluchons les carottes pour un pot-au feu, et pour Qui si ce n'était son Amour de Père, n'aurait aucune raison de s'intéresser à nous, nous appellerait-Il à changer nos vies (Évangile d'Arès 30/11) et à changer le monde (28/7) ? C'est dans cette implication active de nos vies à la Création du monde que résident la raison et la dynamique de notre foi.”

13 avril 2015

FAIRE JAILLIR LA VIE


La Révélation d'Arès ne fonde pas de nouvelle religion, bien au contraire, elle appelle l'homme à en sortir et à retrouver la vie (Révélation d'Arès 24/5), vie d'amour et de liberté absolue qui seule peut engendrer un monde neuf. La voie qu'elle montre pour y parvenir est très simple : c'est la pénitence.

La pénitence selon La Révélation d’Arès n’est ni remords ni autopunition. La vraie pénitence est un travail sur soi, un travail intérieur pour faire sortir de son cœur l’amour, le pardon, la paix, la douceur, l’absence de tous préjugés,… des forces dont l'homme ignore le potentiel créateur.

Chassez de votre esprit l’image du moine enfermé dans sa cellule violentant sa chair jusqu’au sang ou celle du processionnaire se rendant au temple à genou. Dieu ne demande pas à l’homme de s’infliger du mal et de verser son sang pour racheter ses fautes, conception antique, païenne et mercantile de la foi.

Dieu qui est avant tout un Père aimant, demande simplement à l’homme de cesser de pécher, c’est à dire, de cesser de faire le mal, et de faire le choix du bien en toutes circonstances car cela seul permettra à l’homme de se rendre meilleur et de changer le monde (Révélation d’Arès 28/7).

Lequel d’entre nous n’aspire pas au bonheur ?

10 avril 2015

Voulez-vous être un humain de Bien ?


La pénitence à laquelle nous invite la Révélation d'Arès, n'est pas la pénitence doloriste et punitive des religions.

La pénitence arésienne est travail intérieur pour installer le Bien actif en soi. Elle est créatrice et transformatrice.

Le pénitent n'est pas l'homme qui s'inflige souffrances, remords et contrition dans l'espoir d'une rémission de ses péchés. Le pénitent est un humain en recherche du Bien simple et vrai. C'est un homme en marche.

Il y a quantité de mots qui comme pénitent et  pénitence sont revisités par la Révélation d'Arès et qui prennent un nouveau sens, dynamique et créateur, à l'image de ce qu'est véritablement la vie spirituelle libre : une conquête de soi, un envol !

06 avril 2015

Un seul et même Cœur


"Nous sommes tous les molécules d'un seul et même Cœur". Michel Potay, témoin de La Révélation d'Arès

Le “Cœur” dont il est question ici est celui du Créateur de l’Univers.

A l’échelle de l’univers, immensément vaste, la terre n’est qu’une poussière et l’humanité qui l’habite, un tout petit grain de matière. Et pourtant ! C’est ce petit grain de matière que Dieu a choisit dans tout l’univers pour y déposer son image et sa ressemblance (Génèse 1/26) et faire de tout homme, une molécule de ce grain de matière, un être doué d’amour, de liberté absolue, de créativité, d’individualité et de parole.

Comme Dieu est UN, l’Humanité est UNE. L’Humanité entière, passée, présente et à venir, ne forme qu’un seul corps, qu’une seule chair nous enseigne la Révélation d’Arès, voulant dire par là que tous les êtres humains sont reliés et forment ensemble un même Tout qui bat d’un seul et même Cœur, voulant dire par là aussi, que tout homme, qu’il en ait conscience ou non, porte en lui-même, toute l’Humanité.

Hélas aujourd’hui l’Humanité est divisée. Elle a fait le choix du mal. Et elle en souffre. Cela affecte son Cœur comme sa chair, et c’est pourquoi nous tombons malade et nous mourrons. Nous ne retrouverons le bonheur qu’en revenant vers le Bien, ce qui implique entre autres choses, de reforger notre unité et la conscience de notre unité. C’est tout l’objet de la Révélation d’Arès.

Parce que chacun porte en soi tous les hommes, tout bien ou mal produit rejaillit sur toute l’humanité. C’est pourquoi celui (ou celle) qui entre en pénitence, c’est à dire celui qui change sa vie en bien, qui fait l’effort d’être bon, d’aimer, de pardonner, de faire la paix, de se libérer de ses peurs et de ses préjugés, de restaurer son intelligence du cœur, cet homme là, fait plus pour le monde et l’Humanité que toutes les politiques et religions réunies, qui ne changent rien au fond.