Nous vivons des temps de basculement que d'aucuns qualifieront de messianiques, prophétiques ou révolutionnaires selon.
Perte de la foi, fin des religions, essoufflement des idéologies, échec du politique, ravages du capitalisme, exploitation invétérée des hommes et de la terre, arrogance des puissants, envahissement du mensonge, abrutissement et conditionnement des populations... tout concoure à penser que l'Occident est en déclin et file droit vers une crise d'une gravité sans précédent.
Notre génération connaît les calamités. C'est pour prévenir de la mort spirituelle qui guette l'humanité et l'armer contre les terribles épreuves qu'elle va devoir affronter, que le Père de l'Univers, l’Étalé sur la Création, est revenu parler à l'homme, son Enfant, pour lui donner les clés et le Feu d'un changement salutaire.
« Aimer, pardonner, faire la paix, se libérer de toutes peurs et préjugés, restaurer l’intelligence du cœur », c'est le fond du message de Michel Potay, témoin et propagateur de la Révélation d'Arès, message qui tire son nom d'une bourgade de Gironde (France) où eurent lieu 40 visites de Jésus en 1974 et 5 théophanies en 1977 pour en faire le prophète envoyé à la grande famille abrahamique pour la réunir dans la Paix et en particulier à l'Occident, après deux millénaires de christianisme inaccompli qui a vu l'Eglise et les religions trahir et détourner le message de Jésus à leur profit.
« Nous avons envoyé un Messager à chaque communauté » rapporte le Coran (36/16). « Le peuple qui marchait dans l'ombre a vu une grande Lumière » annonce le livre d'Isaïe (9/2). Cette grande Lumière est celle qui s'est montrée à Arès en 1977 pour en faire le phare d'une nouvelle Jérusalem vers laquelle tous les hommes de Bien sont appelés à converger.
« La vérité c'est que le monde doit changer » (28/7). « Plutôt que balayer les pécheurs endurcis sous ma Colère, comme sous Ma Trombe aux jours de Noé, Je descends prendre racine dans ta génération pour en être la vigne » (30/6). « Comme la vigne je m'enracine dans ta génération ; déjà des bons sarments se sont étendus au-dessus des steppes où l'on ne prononce pas Mon Nom » (31/1) scande Jésus lors de sa venue en 1974, pour dire que le changement qui vient ne viendra pas seulement de croyants libérés des religions mais aussi d'incroyants de bonne volonté acquis à la nécessité du Bien engagés sur le terrain des réalités.
Ce changement est déjà à l’œuvre dans les cœurs, porté par des humanistes athées que les princes et les prêtres ont « scandalisés » et que Dieu accompagne de Son Souffle en silence. « Mieux vaut que l'équité s'établisse sans Mon Nom, plutôt qu'en Mon Nom règne ce que J'ai en horreur ! » (28/10).
Ce n'est pas la foi seule qui sauve et change le monde, ce sont les actes, contrairement à une idée répandue par le christianisme d'Église qui a fait trembler les hommes sous ses oracles pour mieux les soumettre. La Révélation d'Arès est d'accomplissement. « Prononcer Ma Parole pour l'accomplir, voilà la vraie piété » (35/6). Elle invite à un grand passage de CROIRE à FAIRE en gardant « l’œil ouvert » sur l'Horizon d'un monde sans pouvoirs et « la paupière large », entendez par là, un monde ouvert à toutes les vues et actions qui mènent au Bien par delà idées, idéologies, vues et conceptions de l'existence, pour retrouver le lien unique, ce fil jaune, qui nous relie au Père de l'Univers.
Le monde sera changé au bout de plusieurs générations par un petit reste d'hommes combatifs et déterminés qui ont en commun la volonté d'incarner et rétablir le Bien pour refaire de cette terre, « le nuage d'or où les nations s'embrassent, où le frère ne vend pas le pain et la laine » (XIX/22).
« Reprenons la lutte » disait Jésus il y a 2000 ans. « Tu tombes ? Non combats ! » (x/14) reprend la Parole d'Arès. « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » disait Gandhi. Quelles actions changeront le monde ? C'est à explorer ces voies et nourrir tous ceux de bonne volonté que la Parole du Signe s'adresse en premier lieu.
« Quatre générations ne suffiront pas. (…)
Comment un seul homme, mille hommes même,
retrouveraient-ils la Source enfouie
sous le piétinement des batailles,
sous les pas des caravanes des marchands,
sous les processions des prêtres,
sous les reins des prostituées,
sous le vent de la Colère de Dieu ?
Des générations repentantes camperont sur ce désert pour en tamiser le sable,
le fouiller comme une mine
pour retrouver la Vie » (24/2-6).
De ces générations, nous sommes la première.









