Magnifique entrée (164) intitulée « Où » de Michel Potay, témoin de la Révélation d’Arès,
sur son blog. Il rappelle avec un éclat tout particulier et une force
d’évidence irrésistible pour toute âme éprise de vérité et de
générosité, le fond et la générosité de l’Appel lancé par Dieu à Arès.
En voici un extrait :
“ Fait à l'image et ressemblance du Créateur (Genèse
1/26), l'homme — l'homme au sens le plus ample, de
l'individu à l'espèce — est créateur de son destin. Hélas, ce point
capital est oublié. La religion l'a escamoté, réduisant la foi à une
quête du salut individuel, un minimum qu'elle fait passer pour le
maximum en parant cette cible rabougrie, comme une reine, du diadème (Rév d'Arès xix/14)
de ses dogmes, rêves, règles et mœurs obligatoires. Mais la religion ne
mène pas
au Royaume ; certes mieux que rien, la religion ne sauve ni
l'homme de la douleur et de la mort, ni le monde des malheurs qui
l'accablent et du désastre qui l'attend. Le Royaume est simplement le
Bien auquel mène la pénitence. C'est pour ramener l'homme sur ce simple sentier (Rév d'Arès 7/1, 25/5, 38/6) que le Père a parlé en 1974 et 1977 à Arès, France.
La Révélation d'Arès appelle (2/21, 4/4, 28/14) l'humain libre (10/10) à trouver le salut par le changement
de vie ou pénitence (30/10-11) sans dogmes,
ni règles ni mœurs obligatoires, en se considérant non comme une âme
sauvée laissant derrière elle la masse terrestre et ses problèmes qui ne
la concernent plus, mais comme un flotteur lié au lourd et interminable
filet de l'humanité que les saluts individuels passés, présents et futurs empêchent de couler. La générosité n'a pas la mort pour limite, elle s'étend comme Dieu hors du temps (12/6) et sans limite (xxxix/1). Des saluts personnels vient le Salut ou changement du monde (28/7). C'est cela la grande Révélation faite à Arès.”





